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mercredi 4 juin 2008
dimanche 2 mars 2008
Vampire Weekend

Une nouvelle semaine qui commence en souriant, grâce aux Vampire Weekend et leur musique des beaux jours. A découvrir en prenant l'air sur Youtube, où -parait-il - peut-on croiser un A-Punk !
jeudi 14 février 2008
Candy music
(Just) Acceptable in the 80's (, because there was so much better then)Il était une époque où la musique indé et ses inrockuptibles scribes n'inspiraient guère plus qu'une morgue amusé de la part de bon nombre des petits musiciens de province, trop fiers de nos étions de nos lectures de notes pour laisser passer ces poseurs urbains en manque de solfège. Nous rêvions alors en compagnie des figures légendaires des années 60, 70 et 80 et le monde nous appartenait.
Quelques années plus tard, la musique n'existe plus vraiment. Bling bling par ci, Star Ac par là, les Beatles, Stones, Hendrix, Dylan, Led Zep se sont peu à peu estompés dans un tendre passé. Que reste-t-il alors, si ce n'est cette candy music toujours si peu rockuptible, superficielle, à l'inculture musicale revendiquée comme une fraise tagada emmerde le pot-au-feu ? On plonge alors la main dans le sac de bonbons, se gave de Calvin Harris ou Hot Chip, de nouveaux tubes éphémères chaque semaine toujours aussi "indé", audibles, jetables.
Quelques années plus tard, la musique n'existe plus vraiment. Bling bling par ci, Star Ac par là, les Beatles, Stones, Hendrix, Dylan, Led Zep se sont peu à peu estompés dans un tendre passé. Que reste-t-il alors, si ce n'est cette candy music toujours si peu rockuptible, superficielle, à l'inculture musicale revendiquée comme une fraise tagada emmerde le pot-au-feu ? On plonge alors la main dans le sac de bonbons, se gave de Calvin Harris ou Hot Chip, de nouveaux tubes éphémères chaque semaine toujours aussi "indé", audibles, jetables.
dimanche 9 septembre 2007
Wayne Shorter quartet, Herbie Hancock, Jazz à la Villette 2007
Tout commence avec une première partie de rêve, avec la suprise Herbie Hancock qui n'était pas annoncée au programme. Il nous gratifie d'un duo avec Wayne Shorter puis de deux morceaux en compagnie des brillants John Pattituci et Brian Blade, dont un hommage à Joe Zawinul, toujours hospitalisé à Vienne.
Marlgé une affiche impressionnante, ce concert commence pourtant sans véritable entrain : Hancock n'est pas loin de somnoler et peine à partir sur les élans de la section rythmique. Pire encore, le public - le légendaire 5ème homme du quartet - ne parait rien comprendre à ce qu'il se passe. Un vrai public de télévision, totalement absent, probablement venu là pour voir des noms et un peu décontenancé à l'écoute de la musique du quartet de jazz le plus redoutable du moment. Ne manifestant aucun signe vital à l'annonce par Shorter que le morceau était dédié à Zawinul, insensible au jeu monstrueux de Brian Blade, tout aussi apathique à la reprise du thème de Mercy, Mercy, Mercy, c'est à se demander ce que cette foule était venue faire à la Villette. Fort heureusement, j'avais été en quelque sorte prévenu par mon voisin de droite, un "jeune" lecteur du Point, dont l'indifférence à manifester son intéret pour un signe aussi flagrant d'inculture et de bêtise m'orienta assez rapidement vers une stratégie d'évitement : ignorer le public pour apprécier la musique, aux grands maux les grands remèdes.
La dexième partie vit Danilo Perez reprendre son tabouret de pianiste - bye bye Herbie - et l'orchestre national d'ile de France rejoindre le quartet pour une demi-dizaine de morceaux composés par Wayne Shorter. Une musique toujours aussi inspirée, mise en valeur par un orchestre qui tient plus un rôle d'accompagnateur, annoncant puis reprenant les thèmes entre les phases d'improvisation du quartet. Là encore, Perez et Blade sont monumentaux, Patittuci solide et Shorter plus Shorter que jamais. L'orchestre s'en sort plutôt bien, malgré une légère imprécision accentué par l'acoustique de la salle et le jeu métronomiquement subtil de Blade.
L'impression finale est celle d'un concert de très haute tenue, incontestablement de l'étoffe de ce qui se fait de mieux sur la planète jazz. Messieurs, merci !
mercredi 30 mai 2007
The bird and the bee
Le nouvel album de The bird and the bee, à peine annoncé en France - sortie prévue pour juillet - mais déjà dispo en import, s'annonce comme un des albums les plus prometteurs de cette année.
Cela vaut bien un petit détour par le site myspace du groupe, où l'on peut écouter en boucle le tube again & again, mélange doucement acidulé de rythmique pop et d'harmoniques très easy jazz.
vendredi 18 mai 2007
Arctic Monkeys, Favourite Worst Nightmare

Un peu plus d'un an avant que le groupe ne se fasse connaître au monde entier par le net, le deuxième album des Arctic Monkeys vient de paraître. "Favourite Worst Nightmare" reprend les éléments qui ont fait le succès de leur premier ep : une efficacité rock redoutable, guidée par la précision des riffs de guitare et une rythmique bien en place. On notera même une sensible amélioration du jeu de batterie de Matt Helders, qui apporte maintenant une incontestable justesse à l'ensemble.
Le registre des Arctic Monkeys s'inscrit toujours dans un rapport physique et instinctif à la musique. Peu d'engouement pour une recherche harmonique - on a envie de dire qu'ils ne se sentent tout simplement pas concernés par le problème, mais une rythmique omniprésente à faire sauter sur place.
Un disque agréablement pêchu, mais qui pêche par son manque d'émotion. Une bouffée d'énergie entre deux écoutes de l'incroyable Reminder de Feist ?
samedi 12 mai 2007
Feist - 1 2 3 4
One, two, three, four
Tell me that you love me more
Sleepless, long nights
Sighs, what my youth was for
Oh, teenage hopes
Arrive at your door
Left you with nothing
but they want some more
You're changing your heart
You know who you are
Sweetheart, bitter heart
Now I can't tell you apart
Cozy and cold
Put the horse before the cart
Those teenage hopes
Who have tears in their eyes
Too scared to run off
To one little life
you're changing your heart
you know who you are
One, two, three, four, five, six, nine, and ten
Money can't buy you back the love that you had then
One, two, three, four, five, six, nine, and ten
Money can't buy you back the love that you had then
You're changing your heart
You know who you are
You're changing your heart
you know who you are.
mardi 8 mai 2007
Feist - The Reminder

Vient de sortir The Reminder, le tout dernier album de la canadienne Leslie Feist et la promesse d'une belle rencontre. Feist ouvre les portes de son monde, d'une urbanité cotoneuse tendrement désabusée.
Si l'on ajoute que le travail musical est de qualité, que l'on ne ressent jamais la volonté de posture si propre à la scène pop rock contemporaine, comment ne pas tomber sous le charme ?
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